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Randonner en famille avec ses enfants est un plaisir immense. Néanmoins, un enfant ne peut pas marcher comme un adulte. Voici les 4 conseils de Sylvain Bazin, pour adapter et pimenter la balade pour toute la famille !
Randonner en famille avec ses enfants est un plaisir immense et surtout partagé. Quelle joie de voir toute la famille réunie autour d’une activité saine, en pleine nature, source inépuisable de sensations et de découvertes. Néanmoins, un enfant, du nourrisson à l’ado, ne peut pas marcher comme un adulte, ou en tout cas pas toujours avec la même motivation. Voici les 4 conseils de Sylvain Bazin, pour adapter et pimenter la balade pour toute la famille !
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Devenir parent ne signifie pas arrêter la randonnée ! Si lorsque l’enfant est tout petit, un porte-bébé de randonnée permet d’effectuer des randonnées quasiment normales, à condition bien sûr de respecter des pauses et de ne pas s’aventurer sur des terrains trop dangereux, ni de monter trop haut en altitude.
Ensuite, les choses se corsent un peu lorsque votre bambin aura envie de marcher lui aussi (et qu’il sera trop lourd pour que vous le portiez longtemps !), ce qui en soi est une excellente nouvelle ! Bien sûr, vos randonnées familiales devront alors largement s’adapter : un enfant de 4 ans ne marche guère à plus de 1 km/h, à 8 ans sa moyenne sera de l’ordre de 3 km/h. Bien sûr, les distances seront réduites.
On entend souvent 1 an = 1 kilomètre, mais cela n’a rien d’une règle. Certains enfants pourront faire beaucoup plus, d’autres moins. Le tout sera de leur donner le goût de la marche, de la découverte en nature en s’adaptant à chacun, à son niveau, son envie. Le pousser est dangereux, pour sa santé et pour son goût de l’effort, surtout avant 8 ans.
Entre 8 et 12 ans, ils n’auront pas de problème à marcher 15 kilomètres par jour et pourront effectuer des randonnées itinérantes faciles avec vous.
Avant 4 ans, on évitera de leur faire porter quelque chose, à part leur doudou ! Ensuite, les poids ne devront pas dépasser 3 kilos avant 8 ans, 5 kilos ensuite jusqu’à 12. Il faut bien entendu tenir compte de la morphologie, du poids de corps et de la taille de chacun. Retrouvez aussi les conseils de Sylvain Bazin pour préparer le sac parfait pour une grande randonnée.
En y allant progressivement, vos enfants pourront vraiment apprendre à aimer la randonnée et les moments partagés seront magiques !

Être accompagné par un copain à quatre pattes peut rendre la randonnée plus ludique pour les enfants. Si vous avez un chien, bien entendu, c’est très bien.
Randonner avec un âne est aussi une activité très appréciée des familles. L’âne marche et porte les bagages, les enfants s’amusent et apprécient sa compagnie, les parents et eux s’occupent de l’animal le soir à l’étape.
C’est une belle expérience à partager sur les traces de Stevenson, ou ailleurs. On trouve de nombreux itinéraires où il est possible de louer un âne et de partir avec lui en itinérance pour quelques jours. Les kilométrages quotidiens resteront réduits et adaptés à l’âge des enfants (pas de l’âne !).
La randonnée en famille peut aussi être l’occasion d’observer des animaux dans leur milieu naturel, une source d’apprentissage, de joie et de découverte incomparable pour un enfant. Même si, bien entendu, ces rencontres animales ne sont jamais garanties, vous pouvez sélectionner des parcours où vous savez que les chances de croiser une marmotte, un bouquetin ou des oiseaux sont bonnes.

Les enfants aiment souvent marcher, mais on peut leur donner davantage le goût de la randonnée en tenant compte de leur rythme, de leurs envies et de leur soif de découverte. Ainsi on peut :
Lorsque vous randonnez avec eux, prenez le temps : accordez-leur des pauses, le temps de jouer, le temps de se reposer… quitte à oublier vos objectifs de randonnée du jour !
Pour terminer avec les objectifs, sachez aussi leur proposer des buts de randonnée qu’ils apprécieront : un lac pour se baigner une fois arrivé, une cabane où prendre le goûter, une nuit en refuge… De quoi motiver vos apprentis randonneurs !

Les enfants peuvent aussi avoir quelques moments de lassitude lors d’une randonnée. Leur proposer des jeux, tout à fait compatibles avec la marche et qui ne nécessitent pas d’arrêt – au contraire ils se pratiquent en marchant - peut être une bonne solution. Ces petits jeux vont égayer la randonnée et la rendre plus ludique, pour vos enfants et même pour vous ! En voici quelques-uns :
- « Le 1er qui trouve » : lancez des défis aux enfants en fonction de l’environnement dans lequel vous vous trouvez : le 1er qui trouve une fleur jaune, une trace d’animal…
- La chasse au trésor : préparez une liste de trésors à trouver avant de partir et chaque enfant devra essayer de ramener le plus d’objets possible : une feuille en forme de cœur, un caillou coloré…
- La file indienne : placez-vous en file indienne, le joueur situé devant choisit un son déclencheur (le gazouillement d’un oiseau, un aboiement, le meuglement d’une vache). Lorsque vous entendez le son, le joueur situé devant vient en queue de convoi et ainsi de suite. Continuez jusqu’à ce que tout le monde ait fait son tour !
- « Drôle de marche » : défiez vos enfants d’adopter la démarche d’un animal sur une distance réduite : « Marche comme un chimpanzé jusqu’au croisement », « jusqu’au panneau, marche comme un canard »… Sûr que les fous rires seront au rendez-vous !
- « LES TÊTES ET LES QUEUES » : le premier joueur dit un mot composé, par exemple « sac de billes ». Le joueur suivant prend la dernière partie du mot et forme un autre mot composé, par exemple : « bille en tête ». Le suivant pourra dire « tête de cochon ». Le jeu continue jusqu’à ce qu’un joueur ne puisse pas trouver de mot composé.
- Repérer l’alphabet dans la nature : c’est un jeu participatif qui pourra vous occuper un bon moment. Certaines lettres peuvent donner un peu plus de fil à retordre, c’est là qu’il faut être créatif !

Vous l’avez compris, pour bien randonner en famille, la règle de base c’est de s’amuser ! Profitez de ce temps passé ensemble pour en apprendre plus sur la nature qui vous entoure. Montrez à vos enfants comment lire une carte sur Iphigénie par exemple ou bien créez leurs traces sur des applications outdoors communautaires telles que Whympr.
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Entretien avec une passionnée de montagne époustouflante qui n’a pas froid aux yeux
Pecurina Nera. Ça veut dire « la brebis noire ». Un surnom qui colle parfaitement à la personnalité indépendante et pétillante de notre nouvelle ambassadrice Whympr et Iphigénie. Passionnée de sports en plein air et de montagnes, nous avions envie de partager avec toi le parcours d’une jeune femme qui gravit des sommets.

Je m’appelle Delphine, mais tout le monde m’appelle Pecu (se prononce « Pécou » :)). C’est le petit surnom que m’ont donné les gens dans le village dans lequel j’ai grandi en Corse. J’ai passé mon enfance à suivre les pas de mon père dans les montagnes en Corse et dans les Alpes. Plus qu’un sport, la randonnée est devenue pour moi un art de vivre. Une passion qui s’est ancrée vers l’âge de deux ans. Comme en témoigne cette photo de mes débuts en montagne.

Je portais un sac à dos, car apparemment je ne comprenais pas pourquoi tout le monde en portait un, sauf moi, et cela me semblait injuste… Mes parents me faisaient donc porter le paquet de chips et il semblerait que j’en étais très fière, même si je ne m’en rappelle pas haha.
Puis, pendant 15 ans, j’ai tout arrêté. Je me suis consacré à mes études et à mon travail.
Ça ne fait que depuis 3 ans que j’ai vraiment repris la rando. J’ai passé une période un peu difficile et j’ai eu un besoin vital de retourner en montagne en 2019.
Au début, au bout de 15 km, j’étais au bout de ma vie. Mais petit à petit, comme si mon corps se rappelait comment s’adapter à ce milieu, j’ai pu dépasser des personnes beaucoup plus entraînées que moi. Et depuis, mes week-ends sont consacrés à la montagne. La montagne, c’est ma bulle de respiration.
Contrairement à beaucoup de sportifs, je ne recherche absolument pas la performance. D’ailleurs, je ne porte même pas de montre, je n’ai aucune idée précise du temps que je mets pour tel ou tel chemin de trail.
Je ne me considère pas comme une alpiniste aguerrie, même si je sens que j’ai de bonnes capacités physiques, probablement dû à mon entraînement pendant mon enfance et adolescence.
Quand je pars en montagne, je suis en quête de sérénité, de paix intérieure. Il y a aussi une certaine nostalgie, l’envie de goûter à des souvenirs d’enfance heureux. J’y trouve mon bonheur.

J’adore partir en solitaire. Je fais aussi des bivouacs en hiver seule. Ça me fait vibrer, je me sens indépendante, plus forte. Physiquement aussi, j’aime me dépasser, mais c’est surtout mentalement que ça me fait du bien. Bien au-delà de l’exploit technique, c’est ça qui me fait me sentir en harmonie avec moi-même et le monde qui m’entoure.
La montagne m’a vraiment aidée à me reconstruire après une période assez dure. Je trouve qu’elle est une belle métaphore de la vie. Il y a des hauts, des bas, des moments de joie, d’autres plus difficiles durant lesquels on veut tout abandonner. Puis on retrouve la force d’avancer.
Mes expériences en montagne me poussent à gravir des sommets, au sens propre comme au sens figuré. Physiquement et mentalement. Il n’y a rien au monde qui me fasse sentir aussi bien.
S’il y a bien une montagne qui me fait rêver, c’est le sommet Cerro Torre en Patagonie. Ce n’est pas la plus haute du monde, mais c’est pour moi la plus rude. Avec ses parois granitiques de 800m à la verticale et une marche d’approche longue et exigeante, elle résiste aux hommes. Tous les versants sont difficiles d’accès, en hiver des parois instables se forment ici et là, rendant la progression éprouvante.

Pour moi, c’est la montagne avec la plus belle symbolique. Au-delà d’être magnifique, j’aime l’idée qu’elle s’oppose ainsi fermement aux hommes. Très peu d’élus ont pu accéder à son sommet. J’aime le fait qu’elle défie les êtres humains de sa face nord à sa face sud.
Je citerais aussi le K2, l’un des sommets les plus techniques au monde. Il est surnommé « la montagne Sauvage » en raison de la difficulté de son ascension. L’homme doit y défier tous les éléments pour parvenir tout en haut. Je trouve ça sublime et effrayant à la fois.
Je ne prétends pas du tout avoir un jour le niveau pour gravir ces montagnes.
Je crois que j’admire tout simplement la symbolique des montagnes qui résistent à ceux qui tentent de les gravir en conquérants. Il faut parfois savoir être humble devant la nature.
Mon premier bivouac seule en hiver. C’était au mont Favre à 3000 m d’altitude. Je suis partie à pied, toute seule, sans skis, sans raquettes, sans bâtons avec un sac de 15 kg. Je m’enfonçais dans la neige. La nuit tombait très vite, vers 17 h. On était en décembre 2021 et l’environnement était bien plus hostile qu’en été.
Ça a été une véritable épreuve. Mais ça en valait tellement la peine ! Quand je suis arrivée tout en haut, j’ai ressenti un sentiment de liberté incroyable. Je me suis dit « qu’est-ce qui va te limiter désormais dans la vie ? ».

J’ai gagné en résistance physique, mais je me suis surtout libérée de mes chaines, de tous les schémas mentaux négatifs que j’avais en tête. Cette sortie est une véritable allégorie de vie, c’est le constat que rien ne peut m’empêcher d’avancer. C’était un vrai aboutissement.
Ça m’a donné l’envie de faire le GR20 en traversée hivernale en 2022. J’ai hâte !
Sans hésiter je dirai le Monte Seninu en Corse.
C’est une petite merveille de montagne dans la mer. Un mélange de terre et d’eau, un peu comme moi. J’ai besoin de la montagne, mais sans la mer, je ne peux pas me ressourcer complètement. J’ai grandi en Corse, c’est dans mon ADN. Cet endroit est à la fois paisible, mais sauvage. Je m’y sens chez moi.

Ce fut lors de mon enchaînement de 3 sommets à plus de 4000 m : Alphubel + Taschhorn + Dom en Suisse. J’avais déjà fait le Mont-Blanc à la journée 10 jours avant. J’étais assez fatiguée, mais la météo était parfaite alors j’ai tenté l’ascension.
Mais avec la fatigue accumulée et le manque de sommeil, je n’étais pas aussi rapide et réactive qu’à mon habitude. J’ai dû puiser dans mes ressources. Et l’ami qui m’accompagnait m’a dit qu’il fallait que je sois moins dure avec moi-même.

En effet, je suis très exigeante avec moi-même. J’ai du mal à accepter mes moments de faiblesse. Mais depuis ce conseil, j’essaie de me dire que je ne suis pas un robot.
Et cela va de même dans ma vie professionnelle. Je suis directrice de tribunal. Le milieu judiciaire est assez stressant, mais la montagne m’a tellement profondément transformée, que je suis plutôt très sereine au travail.
J’applique mes apprentissages de mes sorties dans ma vie quotidienne : lâcher-prise quand on n’a pas le contrôle, me battre pour les choses qui en valent la peine et prendre des moments pour me ressourcer.
Pas du tout. Ce qui m’anime profondément c’est de me reconnecter avec moi-même. Je ne me compare pas. Du moins pas avec les autres. Peut-être seulement avec moi-même :) C’est une démarche très solitaire et intimiste. Je me perds dans le passé. Je me revois en bivouac et en alpinisme avec mon père…
Je retrouve ma boussole intérieure, mon intuition, ma confiance en moi. Dans un monde ultra connecté où l’on est tout le temps sollicités, ce sont pour moi des moments sacrés. Mais si vraiment je devais choisir un seul modèle, ce serait mon père, qui m’a transmis le plus beau des cadeaux : son amour pour la montagne.

J’adore ces deux applications. Sur Iphigénie, j’ai enfin accès aux cartes de façon digitale et non en papier comme j’avais encore il y a peu de temps (je me suis dit que je commençais à ressembler à Denver le dernier dinosaure haha).
Grâce à Iphigénie je découvre énormément de nouveaux endroits, je note les pentes, les sommets, les lacs… C’est un gain de temps précieux, surtout en Corse où il y a très peu d’indications et de balisage !

Sur Whympr, ce que j’aime le plus, c’est que je peux toujours trouver un point d’intérêt par niveau. C’est vraiment sur mesure, je ne peux pas aller me perdre dans des endroits qui ne sont pas du tout faits pour moi.
Et ça, que ce soit pour du trail, du ski de rando, de l’escalade… c’est super ! Ça se calque vraiment sur mes besoins.
Ce qui est très cool aussi, c’est que Whympr ressemble à un carnet de montagne dématérialisé. Je peux noter toutes mes sorties, mettre des photos, tracer mon itinéraire, mettre des commentaires sur la route et les conditions… Même si j’aime partir en solitaire, j’aime partager mes sorties avec une communauté de passionnés et les gens qui me suivent sur les réseaux sociaux.
J’aimerais inviter les gens à créer leurs propres chemins en montagne. Je trouve parfois qu’il y a un peu trop une « course à l’exploit », un besoin de performance qui n’est parfois pas nécessaire pour apprécier la beauté de l’expérience d’une sortie.
Au-delà du dénivelé, de la cotation, du sommet… On n’a pas besoin d’y aller trop fort. Il faut accepter qu’on aille tous à notre propre rythme. Choisir des itinéraires qui nous conviennent.
Bien sûr, c’est gratifiant de voir sa progression, mais il ne faut pas le faire au détriment de ce que l’on vit sur place. Il ne faut pas oublier de ressentir, regarder, respirer…
Toutes les sensations que les montagnes procurent sont intenses. Les savourer fait partie de la sortie. L’important pouvoir réaliser son propre degré de rêve.

Merci à Pecurina Nera pour son temps et son enthousiasme.
Nous sommes très fiers de l’avoir comme ambassadrice.
N’hésitez pas à la suivre ici : https://www.instagram.com/pecurina/
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Tout comprendre sur le balisage français pour ne pas se perdre et profiter à fond de ses randonnées pédestres.
Avec 180 000 kilomètres de sentiers balisés homologués, la France est particulièrement bien servie en matière de randonnée fléchée ! Néanmoins, si le balisage est simple et efficace, quelques notions de base et un peu de vigilance s’imposent pour que tous les randonneurs suivent bien le bon itinéraire !
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Le balisage est le complément naturel de la cartographie, notamment celle de l’IGN, présente sur l’application mobile Iphigénie.
Le balisage est mis en place sur les sentiers afin de rendre leur usage plus simple et plus sûr : sur le terrain, il suffit de suivre les bonnes marques ! Néanmoins, selon l’itinéraire que vous avez choisi, il convient de déterminer celles que vous devez suivre pour accomplir le parcours visé (pour cela, suivre une trace GPX téléchargée sur votre application Iphigénie ou les différents GR bien visibles sur la cartographie de l’IGN reste le plus facile, mais les balisages vous confirment la bonne direction et vous aident à ne pas regarder sans cesse votre smartphone !).
Chaque pays possède son propre système de balisage et de fléchage. La France a particulièrement bien réfléchi à la question et le balisage est dans tout l’hexagone de plus en plus précis et normalisé, grâce au balisage mis en place par la Fédération Française de Randonnée.

Les balises qui jalonnent nos chemins de randonnée sont de formes et de couleurs normées. Elles sont, pour le randonneur, le fil d’Ariane à suivre pour rester sur le bon itinéraire.
Les formes tout d’abord, indiquent le chemin à suivre :
Ces schémas sont les mêmes, quelle que soit la catégorie du sentier, qui elle est symbolisée par les couleurs utilisées :
Ces couleurs sont en principe les mêmes dans toutes les régions, même si l’on trouve encore des balisages de couleurs différentes pour les PR à travers la France.
Les dimensions de ces balises sont également normées, 10 x 2 cm, ce qui permet aussi de ne pas les confondre avec certaines marques de forestiers notamment. Elles se retrouvent à intervalles différents selon la nature du terrain lorsqu’aucun changement de direction n’intervient (mais en général environ tous les 150 m) et à chaque intersection. Elles peuvent être, selon les terrains, peintes, autocollantes, apposées sur une plaque…

Outre ces balises vous trouverez souvent, aux principaux carrefours, des panneaux multidirectionnels équipés de fléchages où sont indiqués les principales directions et les principaux sentiers présents. L’indication des sentiers reprend en principe les signalétiques normées du balisage (un GR sera indiqué en rouge et blanc, avec son numéro dans le cas d’un croisement entre plusieurs GR).
Sur ces panneaux, vous trouverez aussi (en haut, sur le chapeau du panneau) le lieu où vous vous trouvez et l’altitude. Enfin, des indications kilométriques et de temps de marche sont souvent fournies. Lorsque vous avez un doute, rencontrer un panneau de randonnée finira de vous rassurer ou vous confirmera votre erreur !
L’ensemble de ces balises et de cette signalisation est aujourd’hui régi par une charte officielle, édictée par la Fédération Française de Randonnée. Elle prône aussi l’utilisation de matériaux respectueux de l’environnement. Outre les 8000 baliseurs bénévoles qui entretiennent et mettent en place cette signalisation, les professionnels qui collaborent doivent respecter un cahier des charges strict reprenant notamment ces aspects environnementaux.
Malgré le gros travail de la Fédération et de ses bénévoles pour assurer un balisage uniforme et pratique sur l’ensemble du territoire, des disparités demeurent. Certains chemins présentent encore des balisages anciens, parfois un peu plus fantaisistes.
Il existe aussi d’autres balisages de randonnée, qui ne sont pas fédéraux, mais que vous pourrez aussi rencontrer, et suivre parfois, lors de vos itinérances.
Il s’agit notamment des indications jacquaires et des balises associatives qui indiquent certains itinéraires historiques, comme le chemin de Stevenson, le chemin de St Guilhem, la Via Francigena ou le chemin d’Urbain V.

Dans le cas des chemins de Saint-Jacques, il faut rester vigilant : si une signalétique européenne normée existe (une coquille jaune stylisée sur fond bleu), elle est interprétée de manières très différentes d’une région à l’autre.
De même, alors que la norme prévoit qu’elle ne soit qu’une indication positionnelle (qui indique « vous êtes bien sur le bon chemin ») et qu’elle ne devienne directionnelle que lorsqu’elle est accompagnée d’une flèche jaune, cela a été interprété différemment dans bien des régions.
Ainsi, la coquille et ses rayons sont souvent utilisés, notamment en Espagne, pour indiquer la direction. Le sens originel de la coquille, dont les rayons sont tournés à droite, est alors inversé… Mais parfois, c’est l’inverse, c’est le bout de la coquille qui indique la direction ! On comprend pourquoi les associations jacquaires européennes appellent les associations jacquaires locales à ne plus utiliser cette coquille comme élément directionnel.
D’autres interprétations, coquilles stylisées différemment, marques au sol, flèches jaunes à l’espagnole, pèlerins stylisés… jalonnent aussi joyeusement les parcours jacquaires. Cependant, malgré cette fantaisie, on se perd rarement sur les chemins de Saint-Jacques. En France, ils sont en outre le plus souvent communs à des GR, qui eux sont balisés selon les normes fédérales. Seules certaines variantes d’associations jacquaires invitent parfois à s’écarter un instant des GR.

Vous aurez le choix.
Outre ces balisages de sentiers historiques, vous pourrez aussi trouver parfois des balisages locaux encore employés : les balises bleues des amis de la forêt de Fontainebleau, les balises « trois points rouges » des sentiers secondaires dans les calanques de Marseille.
Enfin, vous pouvez rencontrer sur vos itinéraires des balises portant un « E » et un numéro cerclé du drapeau européen. Elles se rencontrent encore peu et principalement sur de grandes intersections et signalent les sentiers européens, qui empruntent principalement les GR existants à travers la France.
Dans la pléthore de balises et d’indications que vous rencontrerez en randonnant, certains signes n’auront rien à voir avec vos itinéraires de randonnées pédestres.
Si les deux premières cités se distinguent facilement (les balises de VTT sont en forme de ronds et triangles caractéristiques), les indications équestres ressemblent beaucoup à celles d’un PR. Elles sont orange le plus souvent. Méfiance donc !
Vous pourrez aussi tomber sur des balisages de trail, de station de trail, ou même de course de VTT laissées provisoirement.
Enfin, les signes des forestiers pourront parfois vous induire en erreur : ils sont peints sur les arbres, et parfois de couleur rouge. La balise identifiant les limites communales ressemble particulièrement à un signe de GR : elle est rouge et blanche. Il faut donc bien apprendre à la distinguer : elle est plus large et le trait rouge est au milieu de deux traits blancs. Le dessin est moins précis.

Vous l’aurez compris, en matière de signes et de flèches, il y a du monde sur les chemins ! À vous donc de bien maîtriser votre itinéraire en sachant suivre les bonnes balises. Elles sont tout de même nombreuses et très reconnaissables, mais quelques distractions peuvent vous en faire manquer une et vous condamner à rebrousser chemin. L’utilisation d’Iphigénie et de topoguides sera bien entendu le complément indispensable au bon suivi des balises sur le terrain.

Dernier conseil de bon sens avant de vous élancer : si vous ne voyez plus les bonnes balises et que vous avez un doute, ne persistez pas dans l’erreur et repartez en sens inverse jusqu’à la dernière balise que vous avez vue, et vérifiez sur Iphigénie pour retrouver la bonne trace ! N'hésitez pas à lire aussi l'article sur comment bien préparer votre randonnée itinérante.
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Savez-vous tout ce que vous pouvez faire avec Iphigénie ? Voici la liste de toutes les fonctionnalités de l'app !
Savez-vous tout ce que vous pouvez faire avec Iphigénie ? Notre app possède de nombreuses fonctionnalités et pourtant peu de gens les connaissent toutes ! Pour que vous ne ratiez rien du potentiel de votre app cartographique, on fait le point avec vous dans cet article. C’est parti pour faire le tour des 17 différentes fonctionnalités d’Iphigénie !
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1 - Consultez vos cartes en mode hors ligne :
Le mode hors-ligne permet de télécharger les cartes sur son mobile pour y avoir accès une fois sur le terrain même lorsqu’il n’y a plus de réseau.
2 - Enregistrez et suivez vos traces :
Iphigénie propose une fonctionnalité d’enregistrement de traces, mais également de suivi si vous disposez déjà de la trace de votre parcours. Ces deux fonctionnalités peuvent fonctionner simultanément.
3 - Positionnez vos repères sur la carte :
Positionnez sur la carte les repères dont vous aurez besoin pour identifier un lieu précis ou retrouver vos coins préférés.
4 - Importez et exportez en format GPX :
Iphigénie permet d’importer ou d’exporter des traces ou repères au format GPX.
5 - Recherchez par Toponymes :
Grâce à Iphigénie, retrouvez simplement sur la carte tous les noms de lieux utilisés par l’IGN (sommet, col, passage, lac…).
6 - Activez votre balise GPS :
Grâce à cet outil, vos proches pourront suivre votre évolution sur le terrain depuis leur ordinateur ou leur application Iphigénie.
7 - Découvrez la France en 3D :
Pour le territoire Français l’application propose un mode d’affichage en 3D IGN qui vous permettra de découvrir le relief grâce à ses deux modes de vue panorama et subjective.
8 - Gérez vos fonds de cartes :
Iphigénie propose sans doute l’outil de gestion des fonds de cartes/calques le plus performant du marché permettant de configurer simultanément deux fonds de carte et de passer simplement de l’un à l’autre grâce à l’outil de fondu.
9 - Activez le guidage sonore et/ou configurez les alertes vocales :
Iphigénie permet d’activer un mode guidage qui vous signalera si vous vous éloignez de votre trace et permet de configurer des alertes vocales pour vous guider tout au long de votre sortie.
10 - Évaluez facilement des distances :
L’outil de mesure que propose Iphigénie permet rapidement et simplement de connaître la distance qui sépare deux points.
11 - Imprimez vos cartes :
Iphigénie propose un petit outil qui permet de générer une image de ce que l’application affiche à l’écran si vous souhaitez l’imprimer.
12 - Gérer votre consommation de mémoire :
Télécharger les cartes peut vite consommer la mémoire de votre appareil. Iphigénie propose donc un outil de purge avancée qui vous permettra de choisir les cartes que vous souhaitez effacer. Pour les appareils Android équipés, l’application vous permet de télécharger les cartes directement sur une carte SD.
13 - Orientez votre carte :
L’application propose 3 modes d’orientation pour vos cartes, un mode par défaut avec le nord de la carte toujours vers le haut de l’écran, un mode boussole qui oriente le nord de la carte vers le nord magnétique et un mode GPS qui oriente la carte en fonction de votre direction.
14 - Synchronisez vos données dans le nuage :
Pour chacun des environnements iOS, Android, Mac et PC, Iphigénie propose l’accès à un cloud qui vous permettra de synchroniser des données entre appareils (utilisant le même Cloud) ou de sauvegarder vos données.
15 - Cartographie pour les professionnels :
– Affichage du cadastre ;
– Rechercher une parcelle avec son n° cadastral ;
– Géocodage inverse ;
– Calcul de périmètre et de superficie.
16 - Pour les aviateurs et les marins :
– La possibilité d’afficher vitesse et distance en nœuds et miles nautiques ;
– D’afficher la projection de son cap ;
– Accès aux cartes OACI (France et Suisse).
17 - Pour les pompiers :
– Le carroyage DFCI.
Voilà, Iphigénie n’a plus de secret pour vous ! Si vous avez des questions sur les différentes fonctionnalités qu'on vient de lister, n’hésitez pas à nous contacter ou à consulter notre FAQ. On sera ravis de vous aider à bien prendre en main votre application cartographie préférée 😊
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Comment bien faire son sac pour partir en grande randonnée ? Tous les conseils pour emporter le sac idéal avec vous, par Sylvain Bazin.
Tel l’escargot, le randonneur se déplace avec sa maison sur le dos. Enfin, presque : si le toit est en option (lorsque l’on prévoit de camper), l’essentiel de l’équipement, le ravitaillement du jour et les quelques éléments prévus pour la distraction à l’étape doivent tenir dans ce seul bagage. Alors, comment bien faire son sac pour partir en grande randonnée ? Voici tous les conseils de Sylvain Bazin pour y arriver.
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Doit-on se passer d’un bon livre ou bien se résigner à emporter un tee-shirt de moins, alors même que l’on craint de ne pas en emporter assez ? C’est une question que tout marcheur se pose à l’heure de partir pour une grande randonnée itinérante.
Cet équilibre entre le confort de disposer de tout ce dont on a besoin pour le voyage et celui de marcher sans porter un poids trop important sur les épaules reste une question cruciale. En effet, si l’on omet d’emporter un élément (veste de pluie, polaire…) qui peut s’avérer utile pendant la marche, on sacrifie son confort et on peut même se mettre en danger.
Au contraire, si l’on se charge trop, on augmente le risque d’inconfort, d’épaules douloureuses, de blessures au dos ou aux jambes, car ce sont elles aussi qui supportent la charge. On se fatiguera davantage et les risques d’abandons sont eux aussi accrus. Il faut donc trouver le juste milieu !

Plusieurs règles de bon sens peuvent vous guider. Tout d’abord, il existe un poids limite au-delà duquel vous serez forcément moins à l’aise et efficace.
Ce poids est certes variable selon la masse corporelle et surtout la force de chaque individu. On lit souvent qu’un sac ne doit idéalement pas dépasser 10 % du poids du corps, mais cette formule est trop réductrice. Un petit gabarit bien entraîné pourra sans trop de souci le dépasser (difficile de faire un sac à 5 kilos même si vous ne pesez que 50 kg !) et une personne en surpoids de 120 kilos aura du mal à porter un sac de 12 kilos sur une longue journée de marche.
Ensuite, on adaptera son sac au projet particulier que constitue chaque randonnée. Les conditions météorologiques, l’environnement, la durée des étapes, l’hébergement (bivouac, refuge ou hôtel), la difficulté du terrain pourront grandement influencer vos choix d’équipements.
Ainsi, si vous prévoyez de longues étapes sur un terrain au fort dénivelé, vous aurez sans doute intérêt à partir le plus léger possible, quitte à sacrifier un peu de distraction et de confort à l’étape. Si au contraire vos étapes sont faciles et que la météo s’annonce fraîche, n’hésitez pas à prendre un vêtement chaud de plus et un bon livre !
Bien entendu, on peut se référer à une liste minimale, adaptée à chaque type de randonnée, avant de partir. J’en ai fourni une sur mon article Randonnée itinérante : 3 étapes clés pour ne pas vous tromper dans votre préparation pour une semaine de grande randonnée.

Ces listes types sont utiles pour vous donner une indication générale (ou si vous ne voulez pas vous casser la tête, vous pouvez toujours les suivre telle quelle !), mais libre à vous de les adapter au cas particulier de votre randonnée et de vos besoins. Bien sûr, ne partez pas sans le minimum obligatoire pour la sécurité (vêtements chauds, veste de pluie) et le confort à l’étape.
Un autre élément à prendre en compte est la possibilité de laver son linge sur le parcours : ainsi, sur une très longue randonnée comme un chemin de Saint-Jacques, il est inutile de partir avec trop de vêtements de rechange, car vous aurez la possibilité de laver votre linge assez souvent, dans les hébergements. Ce ne sera pas le cas si vous partez pour un long trek en Himalaya, ou disons-le de façon plus artisanale (un peu de savon et un filet d’eau froide !).

Outre cette question cruciale de quoi emporter et du poids du sac, l’organisation de celui-ci sera également importante pour garantir un meilleur confort de portage.
Une bonne organisation du sac peut se composer ainsi :
Avec un sac bien disposé et équilibré, adapté à votre morphologie et donc rempli de tout ce dont vous avez besoin et jugez utile, ni plus ni moins, vous serez paré à partir sur votre grande randonnée !
Retrouvez Iphigénie sur iOS et Android
Pour préparer et partager vos sorties en montagne, retrouvez aussi l’application Whympr sur iOS et Android

Découvrez l’histoire qui se cache derrière Iphigénie, l'app de cartographie de référence en France.
Créée en 2010 par Max Barel, un développeur indépendant passionné de cartographie, Iphigénie s’est fait connaître grâce au bouche-à-oreille. Avec plus d’un million de visiteurs uniques par an, c’est devenu en 10 ans, l’application cartographique de référence en France. Comment le rêve d’une seule personne s’est transformé en success-story, sans le moindre marketing ? Découvrez l’histoire qui se cache derrière Iphigénie.
📱Iphigénie, c'est l'application mobile de référence pour la cartographie.
Téléchargez-la dès maintenant sur l'App Store et Google Play pour toutes vos randonnées, en France comme à l'étranger.
Le nom Iphigénie, qui s’écrivait « iPhiGéNie » (avant d’arborer notre nouveau look en 2022) est un mélange entre les mots iPhone, iGN et le terme génie informatique.
L’appli mobile est née d’un développement mené étroitement avec l’Institut national de l’information géographique et forestière (appelé IGN, Institut géographique national jusqu’en 2012, avant l’intégration de l’inventaire des forêts) est un établissement public ayant pour mission d’assurer la production, l’entretien et la diffusion de l’information géographique de référence en France.
Iphigénie est totalement indépendante d’IGN et offre aux passionnés de randonnée, VTT, kayak, trails… un service de cartographie avec une analyse topographique très précise ainsi qu’une aide à la navigation grâce à son GPS intégré.

La première version a été publiée en avril 2010. C’était le début des smartphones. Max Barel, féru de cartographie et d’activités en plein air (notamment de rando et d’équitation), eut l’ambition de numériser les cartes papier en cartes digitales, dans une seule application. Cela pour les avoir toujours à portée de main, dans son iPhone.
Informaticien de formation, il s’intéressa au monde des applications dès l’arrivée des smartphones. Il contacta l’IGN pour leur proposer de travailler sur une application qui regrouperait les fonds de cartes avec les coordonnées géographiques exactes afin de les rendre disponibles à tous.
Après cette prise d’initiative, l’IGN organisa un concours que Max remporta. Ce fut la naissance d’Iphigénie.
Au fil des années, la collaboration entre Iphigénie et l’IGN s’est maintenue et renforcée.
L’application a été primée plusieurs fois aux concours API Géoportail et demeure aujourd’hui l’une des applications de référence pour l’accès aux ressources Géoportail.
Iphigénie offre à ses utilisateurs d’accéder à une multitude de fonds de cartes dont celles d’IGN dont elle est aujourd’hui le partenaire officiel. Cela sur mobile, ordinateur, Apple Watch. Même sans réseau. C’est l’application de référence pour les guides et les accompagnateurs de montagne.

L’une des clés de la réussite d’Iphigénie réside dans ses utilisateurs. Ils sont issus d’une forte communauté outdoor et ils partagent avec les équipes d’Iphigénie leurs retours sur l’application. Comment l’améliorer ? Qu’est-ce qu’ils ont envie d’y trouver ?
Par exemple, en 2017, un guide de montagne demanda à Max Barel d’y inclure l’inclinaison des pentes pour le risque d’avalanche. Quelques mois plus tard, c’était chose faite.
Les utilisateurs d’Iphigénie savent mieux que quiconque comment rendre l’application de plus en plus performante afin qu’elle puisse répondre à leurs besoins. C’est pourquoi, pendant 10 ans, l’app s’est développée autour de leurs retours.
L’application rencontre alors rapidement un franc succès. Uniquement disponible sur iPhone au départ, la version Android est lancée en 2013, grâce à l’aide de 2 de ses amis développeurs qui sont devenus associés. Plus récemment Antoine Barel (le neveu de Max) et Clément Miller (le fils d’un des associés) ont rejoint l’équipe. L’entreprise reste une histoire de famille pendant plus d’une décennie.

Grâce aux échanges avec les utilisateurs, de nouvelles fonctionnalités apparaissent au fil du temps :
2011 – Suivi de traces ; Balises entre 2 téléphones
2012 – Superposition de fonds de cartes
2013 – Stockage sur le Cloud
2014 – Intégration du cadastre
2015 – App Apple watch ; Accès à la visualisation des inclinaisons de pentes
2016 – 3D IGN
2017 – Partenariat avec Data Avalanche
2019 – Version Mac
2020 – Version Windows
2021 – Balises vocales
2022 – Évolution de l’interface pour la rendre plus simple et intuitive
Encore aujourd’hui, la volonté d’Iphigénie est de prendre en note les retours de nos utilisateurs dans une optique d’amélioration continue. Notre but est que l’appli réponde vraiment aux attentes et besoins de la communauté outdoor.
La demande principale de la communauté actuellement est l’amélioration de l’ergonomie et la mise à disposition d’outils pour mieux maîtriser l’app. Ceci est donc tout naturellement notre priorité de 2022.
En 2021, Max Barel arrive en fin de carrière. Il a envie de revendre Iphigénie. Mais pas à n’importe qui. Il souhaite que son entreprise familiale garde ses valeurs et son équipe. Il aimerait aussi qu’elle soit reprise par quelqu’un de local, passionné de montagne et d’activités outdoor.
C’est ainsi que Max Barel rencontre Tim MacLean, fondateur de Whympr, l’app communautaire des pratiquants d’activités de montagne basée à Chamonix.

Les fondateurs d’Iphigénie et de Whympr signent un accord le 30 décembre 2021. Après une levée de fonds et le rachat d’Iphigénie, une stratégie de développement est alors mise en place.
Max Barel, fondateur d’Iphigénie, se confie : « Je suis soulagé de transmettre notre outil à une société française avec qui nous partageons les mêmes valeurs. C’est essentiel pour nous, de savoir que notre ADN sera préservé tout en continuant à développer nos services. C’est aussi très important pour mon équipe de savoir que nous allons participer à cette transmission durant les mois à venir, avec Antoine et Clément qui restent dans l’aventure pour emmener Iphigénie toujours plus haut et partager ensemble la vision du nouvel élan d’Iphigénie ».
C’est donc depuis début 2022 que Whympr, l’app communautaire des pratiquants d’activités de montagne et Iphigénie, la plateforme cartographique de référence en France – regroupent leurs forces pour digitaliser le monde de l’outdoor.
Chaque application reste cependant totalement autonome. Et Whympr a exprimé le désir de perpétuer la volonté de Max Barel qui est de continuer à apprendre des retours de sa communauté. D’ailleurs, le support client est en cours d’optimisation pour toujours récolter au mieux les précieux commentaires et retours des utilisateurs.
La version de base d’Iphigénie est en téléchargement gratuit. Elle permet d’accéder à plus de 20 fonds cartes, la superposition de ces cartes ainsi que sa géolocalisation sur ces cartes.
Si les utilisateurs veulent aller plus loin, il existe un abonnement annuel.
Cela donne accès à 17 autres fonds de cartes, dont la carte topographique IGN France ou encore SwissTopo, ainsi qu’à l’accès à une multitude de fonctionnalités cartographiques telles que la possibilité d’enregistrer des morceaux de carte afin d’y accéder hors ligne, ou encore la possibilité de créer et enregistrer ses traces.
Une carte papier ne couvre qu’une section limitée du territoire et ne sera pas mise à jour. Avec Iphigénie, vous avez accès à un territoire plus vaste et des cartes très précises mises à jour régulièrement.

Les fonctionnalités les plus populaires sont bien l’accès à la carte IGN, le téléchargement de cartes sur le téléphone pour un accès hors ligne et la création de traces.
Mais ceci représente la partie visible de l’iceberg, car beaucoup d’autres fonctionnalités sont disponibles et souvent mal connues du grand public telles que :
• la superposition de fonds de cartes ;
• l’accès à plus de 40 de cartes telles que IGN France, le cadastre, Open Cycle Map (vélo), cartes OACI (vol aérien), SwissTopo, IGN Espagne, Open Snow Map (pistes de ski) ou même la carte des zones de restrictions de drones ;
• la possibilité d’imprimer le fond de carte sélectionné ;
• la mise en place de repères ;
• IGN en 3D grâce ;
• la possibilité de mesurer rapidement la distance et le dénivelé entre 2 points ;
• le système de balise afin de suivre, sur le téléphone ou l’ordinateur, l’un de ses proches lors
de la sortie ;
• la création d’alertes sonores qui se déclenchent en fonction de points de passage. Ce qui permet à l’utilisateur de ne pas sortir le téléphone de sa poche pour se repérer ;
• et pour les plus experts en cartographie tout un panel d’outils comme le changement de type de coordonnées (UTM, MGRS, Lambert…).
En bref, l’histoire d’Iphigénie est loin d’être terminée. En s’appuyant sur de nouvelles technologies, l'objectif est aujourd’hui de rendre l’application plus intuitive et ergonomique tout en répondant aux besoins des utilisateurs passionnés.
C’est grâce à son immense communauté qu’Iphigénie continue d’évoluer.
On remercie donc tous les férus de montagne, les amoureux de la nature, les accompagnateurs et guides en France et tous les amateurs de sports en plein air qui nous font confiance et nous font part de leurs retours au quotidien. Sans eux, le rêve de Max Barel ne serait très probablement pas devenu la success-story d’aujourd’hui.
Retrouvez Iphigénie sur iOS et Android
Pour préparer et partager vos sorties en montagne, retrouvez aussi l’application Whympr sur iOS et Android
Iphigénie, la carte IGN, même sans réseau.